Atelier | Développer la Force de ses Pensées

Au Programme :

 

* Les meilleurs exercices pour développer la force mentale.

* Comment les images mentales aident à gérer le stress et l’incertitude.

* Comment renforcer la confiance en soi de façon durable.

* Pourquoi associer respiration, relaxation profonde et visualisation positive.

* Images mentales, inconscient et connaissance de soi.

Voici le texte complet de cet atelier est sur le thème du développement de sa force et de ses pensées :

Sommaire

Qu'est ce qui se passerait si la force de nos pensées était infinie ?

Le thème d’aujourd’hui, comment développer la force de ces pensées ? Peut-être que le titre vous a interpellé ou ce que je vais apprendre dans cet atelier et je vais commencer tout de suite par vous poser une question, c’est qu’est ce qui se passerait si la force de nos pensées était infinie ? Si demain on vous donne du skill ici ou comme dans les jeux vidéo, vous gagnez le skill à force de penser infiniment. Qu’est ce qui se passerait, quelle serait la différence dans votre vie d’après vous ? À force de penser maintenant, on a dit que le but d’aujourd’hui de l’atelier était de développer la force de nos pensées.  Quelle serait la différence et pourquoi les choses pourraient se réaliser plus ou moins ?  Plus d’abondance, dit Hélène. Donc, pour y arriver, on pourrait rêver de façon plus forte. Oui, télé-transportation, dit Lawrence, qui est optimiste. Pas mal. C’est vraiment la puissance de la pensée. Là, c’est vraiment fini pour le coup. Et pourquoi pas plus de joie, dit Patricia.

 

Et chacun pourrait maîtriser les flux d’énergie, pourquoi pas. Comment augmenter le champ et augmenter le champ des possibles? Toutes vos réponses sont correctes. En fait, qu’est ce qui se passerait si nos pensées avaient une puissance infinie ? Tout ce que l’on pense pourrait se réaliser immédiatement. On aurait la capacité de penser quelque chose et ça se matérialise d’une certaine façon. Je vous donne ici. Je ne dis pas qu’on va forcément arriver à ça, mais le fait de comprendre ça va nous donner le chemin de ce qu’on peut développer grâce à la force des pensées. Si nos pensées étaient extrêmement puissantes, le fait simplement de les penser se transformerait en actions. Donc les pensées, d’une certaine façon, c’est le lien entre le désir, ce qu’on a envie de réaliser et l’action. Pour tout passage à l’action, ça passe toujours par les pensées. Qu’on s’en rende compte ou pas. Si j’ai faim, j’ai envie de manger, je vais visualiser, je vais imaginer que je vais me faire à manger, que je vais acheter quelque chose avant de le faire.

Il n’y a pas un moment direct où un désir passe action. Il y a le fait de penser à l’action et de penser que je vais passer de l’autre côté de la porte. J’ai pensé d’abord que je vais ouvrir la porte, donc toute action est précédée de pensées et donc les pensées font le lien entre désir et réalité, entre désir et action. La deuxième question que je nous pose ici ensemble, c’est : si les pensées étaient infinies, la puissance des pensées est infinie. Toutes nos pensées se réaliseraient. Qu’est ce qui fait la puissance de nos pensées et pas si forte que ça ? Elle n’est pas infinie, justement, quels sont les éléments qui font qu’on aurait besoin de développer, qui font la force de la pensée pas si grande que ça ? La première réponse est celle que tu viens de donner ici. C’est que nos pensées sont très peu conscientes. C’était aussi la question que tu poses ici avec les pulsions vont se transformer en action, mais sans que cela passe par le champ du conscient. Donc, on réalise un nombre énorme d’actions au quotidien. 

Sans que cela passe par le conscient et on est en fait très peu conscient de nos pensées. Il y a plein de pensées qui nous passent dans la tête en permanence et durant cette heure ensemble qu’on va prendre pendant cet atelier, vous allez avoir beaucoup de pensées différentes, mais si je vous demande quelles ont été vos pensées, c’est extrêmement difficile à savoir. Donc, on a une puissance extraordinaire. En fait, on a cette possibilité quasiment infinie, sauf qu’on n’y a pas accès. Donc, elle est là, mais on n’y a pas accès. Et la première raison, c’est qu’elles ne sont pas conscientes. On va faire un petit exercice ici pour commencer à percevoir ça. Donc je vous ai pris ici exprès une image pour appeler votre attention. On a un éléphant rose ici, devant nous. Vous avez déjà gravé cet éléphant rose dans vos pensées et on va faire un petit jeu ensemble, justement pour percevoir à quel point on a conscience ou pas de nos pensées. Vous allez vous asseoir avec le dos droit.

Exercice de concentration

Ça va faciliter la concentration. Vous allez fermer les yeux. Et pendant quelques instants, vous observerez simplement le flux des vous allez chercher dans un premier temps, à observer quelles sont vos pensées sans interférer. Amener l’attention ou laisser les pensées qui viennent naturellement et vous les observez simplement, vous voyez dans quelle direction et par quelle connexion elles créent en cherchant à créer aucune interférence. C’est vraiment le flux libre ici dépensé sans chercher à juger vos pensées, les pensées qui viennent vous les laisser venir ou les laisser passer si elles passent maintenant, vous allez essayer de penser à tout sauf un éléphant rose. Essayez mentalement d’avoir tout ce que vous voulez, sauf un éléphant rose grand avec une balle de football. Tout sauf l’éléphant rose ici. Choisissez vos pensées comme vous voulez, si tout sauf l’éléphant. Et vous pouvez maintenant ouvrir les yeux. Comment ça s’est passé si mentalement ? C’est juste un petit exercice pour passer en mode plus conscient. On n’est pas conscient de toutes nos pensées, mais on est passé en mode plus conscient, nos pensées.

Qu’est ce qui s’est passé dans votre tête au début ? Déjà avant, avant que je vous demande de ne pas penser à l’éléphant rose, vous avez réussi à observer le flux des pensées. Il y a différentes pensées qui venaient.

Retour de l'exercice de concentration

Oui, l’une entraîne et l’autre qui entraîne la science. L’histoire de l’éléphant rose, comment ça s’est passé mentalement ? Est ce que vous avez l’image d’un éléphant rose qui vous est venu dans la tête ? 

 

Il était un peu trop là. C’était juste un petit jeu à nouveau, pas un exercice formel qu’on a fait ensemble, mais pour percevoir à quel point c’est difficile en fait de choisir ce que l’on pense. Notre flux de pensée est très inconscient. Là, on l’a rendu un peu conscient. On l’a observé simplement, mais il bougeait un peu par lui-même. Donc, à nouveau, on a une grande puissance à travers les pensées. Sauf que si on choisit pas ce qu’on pense, on est en permanence en train de créer de l’action en potentiel. On est en permanence en train de créer des choses mentalement. Sauf que tant que ce n’est pas conscient et qu’on ne choisit pas nos pensées, on utilise très peu notre capacité mentale. La première chose, en effet, qui fait qu’on a très peu accès à notre force de pensée, c’est qu’elles sont inconscientes. 

Une bonne stratégie pour ne pas penser à quelque chose, c’est parce qu’en fait, il y a déjà une chose que vous pouvez prendre en compte sur la force mentale et la force des pensées, c’est que la négation n’existe pas. C’est pour ça, que je jouais aussi un peu avec vous en vous disant l’éléphant rose, éléphant rose barré, ça n’existe pas mentalement. Il n’y a pas la possibilité de ne pas penser à l’éléphant rose, il y a la possibilité de penser à autre chose. Mais volontairement, je vous avais pas donné une orientation des éléphants roses, éléphants roses, on entendait que ça et le “ne pas”, on l’entend pas. C’est ce que me disait mon prof de tennis quand j’avais 13 ans. Il me disait, “au lieu de penser qu’on ne va pas servir, qu’on ne veut pas servir dans le filet. Penser la trajectoire et le lieu où vous voulez servir dans le carré.” Ça paraissait une phrase très simple de cours  de tennis, on peut l’utiliser pour plein de choses dans votre vie.

Donc vous avez en tête. Il ne faut pas que je serve. Dans le cas où il ne faudrait pas que je sert dans le filet. Faut pas laisser dans le filet la programmation mentale. L’image que vous avez mentalement, c’est le filet. Alors que si vous vous dites c’est la trajectoire que vous voulez avoir là, vous commencez à avoir une construction mentale de ce que vous souhaitez, donc c’est toute la difficulté de l’exercice. Il fallait faire un effort pour ramener l’attention sur autre chose. C’est extrêmement difficile de s’extraire. Si on n’a pas d’orientation soi même. Première chose, les pensées sont inconscientes. Deuxièmement, elles sont relativement pauvres comparé à la réalité. Si on avait la capacité à créer des pensées aussi riches que le réel, on aurait une grande puissance mentale. Il y a des études sur le cerveau qui montrent que vivre une situation dans le réel ou l’imaginer activent les mêmes zones dans votre cerveau. C’est la même chose au niveau psychologique, subjectif. Vivre la situation dans le réel ou l’imaginer, c’est exactement la même chose.

Vivre la situation dans le réel ou l'imaginer, c'est exactement la même chose.

Ça active les mêmes choses, ça crée les mêmes traces à l’intérieur de vous. Ça va avoir le même effet d’une certaine façon. Vivre quelque chose où vous êtes heureux ou imaginez que vous êtes heureux dans cette situation  ? C’est la même chose psychologiquement. Sauf que la grande différence, c’est qu’on a peu de capacité à créer cette réalité. Si je vous dis maintenant, fermez les yeux. Vous pouvez le faire en deux secondes, fermez les yeux et imaginez l’éléphant rose. Pour certains d’entre vous, l’éléphant rose sera aussi clair que dans l’image que vous avez montré, mais pour la plupart d’entre nous, ce sera beaucoup moins précis. Et là, c’est qu’un seul des sens, c’est que l’image pourrait ouvrir les yeux. De la même façon, on pourrait faire jouer un petit peu avec ça pour que vous receviez la nuance. On va fermer les yeux à nouveau et cette fois, vous allez imaginer un autre sens. Vous allez imaginer que vous prenez dans les bras quelqu’un que vous appréciez beaucoup, beaucoup. Créez cette sensation, fermez les yeux et vous créez la réalité mentale que vous prenez quelqu’un dans les bras quelqu’un que vous appréciez. Vous pouvez ouvrir les yeux. 

 

Il y en a qui sont restés dans le  mental. C’est différent de l’imaginer que de le vivre en vrai. Psychologiquement, c’est la même chose, mais la profondeur, le détail, le ressenti est difficile à recréer exactement de la même façon. Donc, si on avait la capacité au niveau des pensées, à recréer le réel complètement, on aurait une puissance extraordinaire au niveau mental. Sauf que la plupart du temps, ce n’est pas le cas sur la plupart des sens. En fonction de nos aptitudes, on peut avoir une capacité extraordinaire sur différents sens. Certains musiciens ont la capacité d’entendre la musique dans leur tête exactement de la même façon qu’ils le jouent sur le piano. Mais c’est des exceptions. Donc, au niveau mental, ils ont cette capacité, sur un sens de le développer de façon très, très forte et leur puissance du coup de création, de créativité avec ça, extraordinaire. La deuxième chose qu’on va devoir développer si on veut développer notre force mentale, c’est notre capacité à créer une réalité pas juste visuelle.

Faire la différence entre technique de visualisation

On peut faire la différence entre technique de visualisation, qui consiste à construire une image et technique de mondialisation qui constitue toute une réalité mentale avec tous les sens. Si on voulait, on va utiliser si ensemble les deux mots de façon indifférenciée visualisation et mentalisation mais stricto sensu mentalisation se crée toute la réalité mentale et visualisé s’est créé juste l’image. Première chose, les pensées sont inconscientes d’eux, elles sont relativement pauvre par rapport au réel. Elles sont riches, mais elles sont relativement pauvres par rapport à ce que vous vivez dans le réel. C’est ça qui fait que dans vos rêves aussi, quand vous percevez que vous êtes en train de rêver ou que vous vous réveillez le matin. La différence de sensation, elle est là entre la profondeur, la densité du réel. Là, on peut quasiment tout se dire. On peut regarder, on peut dire lâche, pas en train de rêver. On a la certitude qu’on n’est pas en train de rêver à cause de cette densité, cette cohérence, de cette profondeur du réel.

 

Alors que dans notre imaginaire, au moment où on est en train de rêver, les choses sont plus floues, moins claires, moins précises. Une certaine façon pour la plupart d’entre nous. Troisième élément qui fait que notre puissance de pensée n’est pas à son maximum, c’est le fait que nos pensées, même quand on les rend conscientes, sont inconstantes. C’est très difficile de maintenir le focus. Là, on revient sur les ateliers des semaines précédentes, concentration et méditation. C’est extrêmement difficile de se concentrer, même si pendant quelques secondes, par le plus grand des hasards, vous avez réussi à avoir une image excellente de ce que vous voulez créer. Peu importe de quoi il s’agissait, mais l’image d’un but qu’on veut marquer, on a l’image d’une action qu’on veut faire pour connaître une nouvelle personne, pour signer un nouveau contrat. Peu importe, on a réussi à créer l’image. Sauf que deux secondes après, cette image est déjà partie. C’est extrêmement difficile de rester focalisé sur une image et de la maintenir dans le temps.

Non seulement, elle n’est pas très riche sur le moment et en plus, c’est difficile de rester concentré dessus. On voit qu’on a trois difficultés assez profondes, une gestion inconsciente. Quand on les rend conscientes, elles sont relativement incomplètes et quand elles sont plus ou moins complètes, elles ne durent pas très longtemps. On a une force extraordinaire. C’est surtout ça la nouvelle. C’est qu’imaginer ce que vous avez déjà réalisé jusqu’à aujourd’hui. Si vous pouviez augmenter justement, ce niveau de puissance mentale, de la réalité mentale que vous créez dépend énormément de choses, à commencer par les sensations que vous avez si vous vous sentez bien ou si vous vous sentez stressé, par exemple.

Le stress, ça vient d'où ?

Le fait qu’on se sente à un moment donné stressé vient d’où ? Ça vient de la perception de l’environnement par rapport à la perception de nos propres capacités. Si notre corps se stresse, c’est pour une très bonne raison. Il cherche à mobiliser ses capacités pour répondre à un défi. Donc, le stress, d’une certaine façon, est très positif, notamment pour survivre. Vous êtes en danger, il faut que vous vous stressez,  pour pouvoir courir rapidement. Le problème, c’est que selon notre interprétation du monde, on a tendance à réactiver ce stress de façon très régulière. Donc, si on veut le définir, le stress, c’est la différence, le gap entre la perception du défi et la perception de vos capacités. Donc, comme vous percevez que vous n’êtes pas complètement à la hauteur du défi avec votre niveau de tranquillité habituel, vous vous stressez inconsciemment, souvent, pour arriver au niveau du défi. 

 

D’une certaine façon, qu’on soit stressé ou complètement détendu dépend de notre perception du monde et notre perception de nous mêmes. Donc, un des meilleurs outils qu’on a pour travailler sur la sensation, sur le bien être et sur le fait de réduire le stress, c’est transformer notre perception du réel. On va faire un exercice ensemble pour travailler ça. Vous allez prendre de quoi écrire, tous. Vous allez penser à la chose qui vous préoccupe ? Stress ici, on peut assimiler l’anxiété, préoccupation. Vous allez penser à la chose actuellement qui vous préoccupe le plus ? Si actuellement dans les dans les derniers jours, vous êtes parfaitement épanoui. Vous pouvez penser à quelque chose qui vous est arrivé auparavant, mais c’est d’identifier la chose qui vous inquiète le plus.

Poser la situation d’abord. Et à nouveau, on va essayer de comprendre comment c’est notre rapport avec cette situation, ce qu’on pense sur cette situation, et on va essayer de transformer nos pensées sur cette situation et on va suivre une méthodologie assez simple que vous pourrez appliquer chez vous dans chacune des situations qui vous préoccupent profondément. La première chose vous allez prendre ici une ou deux minutes pour marquer ce que vous ressentez vis à vis de ce sujet. Ça me stresse, je suis frustré, je suis très en colère, je ne suis pas content de telle ou telle chose. Prenez un petit moment ici pour poser ce que vous ressentez, c’est d’être en connexion ici, justement avec le niveau plus inconscient, le niveau plus émotionnel et posé vis à vis de cette situation ce que vous ressentez ? Vous verrez que simplement, le fait de poser ce qu’on ressent déjà et assez agréable en général, nous soulage d’un petit poids dont on n’avait pas forcément conscience. Le fait de poser des mots sur ce qu’on ressent est déjà une première étape intéressante à différents moments.

Il y a beaucoup de moments où, émotionnellement, il y a une sorte de confusion. Et on se sent pas bien, mais on ne sait même pas exactement ce qu’on ressent, le fait de poser des mots, d’aller chercher un petit peu ce qu’il y a, à l’intérieur de vous sur le sujet est déjà intéressant. Deuxième étape, vous allez essayer de noter ce qui vous fait peur là dedans. S’il y a une inquiétude, c’est qu’il y a une peur derrière. Par exemple, j’ai peur qu’il se passe telle ou telle chose, ça peut être proche de ce que vous ressentez, mais ça reste une deuxième étape, celle où vous notez ce qui vous fait peur et essayer d’aller au bout de la question le plus possible. J’ai peur de ça, ok, mais qu’est ce qui pourrait se passer ? Mettez vous si vous voulez à la question et alors vous finissez ça et alors qu’est ce que ça pourrait entraîner ? Et vous, vous finissez ? Décrivez ça, vous reposer la même question Et alors, qu’est ce qui pourrait se passer ?

Trois fois, quatre fois, cinq fois, jusqu’à ce que vous sentiez que vous avez vraiment posé ce qui vous inquiète le plus derrière, il peut y avoir plein de conséquences, vous allez voir, émotionnellement, psychologiquement, ça peut être le désastre total. N’hésitez pas à poser ce qui vous vient, ce n’est pas, ce n’est pas la réalité qu’on est en train de poser, c’est juste une sensation subjective. N’hésitez pas ici à aller profondément pour faire cet exercice quand vous serez, vous aurez du temps et ce n’était pas vraiment sur les trois petits détails que j’ai vous passer ici, si vous voulez vraiment les utiliser de façon très, très fréquente. Posez un peu vous avez déjà la méthodologie que vous voyez ce que vous ressentez quand vous poser ce qui vous inquiète, qui vous fait peur sur le sujet. Maintenant, la troisième étape ne va pas renforcer ces pensées-là. On ne va pas renforcer cette peur. Le fait de le sortir de vous fait déjà du bien parce que l’inconscient a moins besoin de le traiter, s’est posé consciemment, s’est posé sur le papier.

Qu'est ce qu'on souhaite mentalement ?

Vous avez moins besoin de vous préoccuper de ça. C’est déjà ici. Maintenant, ce qu’on va faire, c’est l’inverse. Qu’est ce qu’on souhaite en terme mental ? On souhaite renforcer ce qu’on veut. Pourquoi ne pas renforcer ce que la peur ne projette pas ? Vous allez, la troisième étape, c’est de poser ce que vous voulez sur cette situation. Quel serait l’idéal ? Qu’est ce qui se passerait idéalement dans cette situation ? Écrivez ici dans les moindres détails. Ce que vous souhaitez voir arriver  ? Dans la situation donnée. Cherchez vraiment la richesse dans la richesse de détails, n’hésitez pas à y aller vraiment de façon très, très concrète. Je répète ici pour que vous ayez en tête les trois étapes. La première chose que je ressens vis à vis de la situation. La deuxième, ce dont j’ai peur dans cette situation. Et la troisième, ce que je veux voir arriver, ce que j’aimerais idéalement voir arriver. Il faut être réaliste dans ce que je veux voir arriver, parce que si vous posiez quelque chose qui n’est pas réaliste, vous n’allez pas y croire vous même.

Vous n’allez pas lui donner de la force. Et en fait, on est ici, je vous laisse encore quelques secondes. Vous pouvez noter pour moi, rien que de faire cet exercice là, parfois juste le fait d’écrire ces trois étapes là me fait déjà du bien. Je sens que le niveau de stress et d’anxiété qui, à nouveau, vient de l’inquiétude, cette préoccupation de distance entre les deux, à partir du moment où on a construit différemment les scénarios, ce que vous allez vous rendre compte souvent que ce que vous avez posé en numéro 2 ne correspond pas à ce que vous pensez vraiment. On pose la peur mais dans la séquence, juste après, on regarde cette peur, on dit mais non ça ne va pas arriver . Je sais que ça ne va pas arriver pour telle ou telle raison, j’ai l’habitude de telle ou telle chose, j’ai suffisamment confiance sur telle ou telle chose. Vous allez pouvoir une fois que vous l’avez posée, une fois que ça devient conscient que c’était inconscient. C’est très difficile à traiter.

Poser ses peurs

 

Une fois que vous avez posé la peur devant vous, les choses qui vous inquiètent ? Le fait de les regarder, il y a déjà une grande partie qui s’en va. Et si vous avez compris la troisième étape, vous savez exactement ce que vous pouvez faire pour développer votre force mentale. La règle générale pour développer la force des pensées, c’est simplement d’imaginer ce que l’on veut voir arriver. Si vous me demandez comment je dois visualiser, parce que vous allez apprendre dans les cours de 30 minutes, les cours d’une heure à visualiser ou à faire, des exercices pratiques. À chaque cours, on entraîne beaucoup la visualisation et vous pouvez vous demander qu’est ce que je dois visualiser dans une technique de respiration ? Qu’est ce que je dois visualiser au quotidien avant une négociation ? Qu’est ce que je dois visualiser avant de discuter avec un garçon ou une fille que j’apprécie. ? La réponse est toujours la même. Vous devez visualiser ce que vous souhaitez voir arriver. Et très souvent, c’est extrêmement simple ce que je viens de poser ici, mais on ne se pose pas cette question.

On rentre dans un entretien d’embauche. On n’a pas posé mentalement exactement ce qu’on souhaitait à la fin de l’entretien ou dans une négociation, on n’a pas posé quel serait l’idéal de cette négociation. Les bons négociateurs le font. Ils ont tous posé, ils ont posé tous les cas, mais très souvent, on vient sans être préparé à différentes situations, même les situations qui nous préoccupent et parfois dans je ne sais pas, une négociation avec une entreprise, le but, c’est quoi ? C’est qu’on se rappelle une semaine après le but, c’est qu’ils transmettent l’offre à une autre personne ou le but, c’est vraiment de signer à la fin de l’entretien, je sais pas. Mais si vous n’avez pas d’images mentales, vous pouvez parfois faire d’excellents rendez-vous mais sans avoir la conséquence de ce que vous vouliez. C’est déjà arrivé. L’entretien était super, le rendez vous était super, mais ce n’est pas s’est rien passé derrière. Et parce que vous n’aviez pas de préparation mentale. 

Quel est mon objectif à la fin ? Qu’est ce que je dois lui demander souvent ? On fait l’erreur dans cette dernière minute. Si on était préparé mentalement, demanderait le prochain rendez-vous. Le tel jour, on enverrait les bonnes choses et parfois simplement par manque de préparation, on passe à côté d’énormément de choses. Je vous rappelle qu’ à nouveau, les pensées, on les a posées comme le lien entre le désir et l’action. C’est ça qui va donner de la force pour que ce que vous désirez, ce que vous voulez, se réalise. Et pour ça, la seule règle, c’est imaginer ce que l’on souhaite profondément. D’une certaine façon, les désirs sont liés avec l’imaginaire. De la même façon que les peurs, donc, notre ami, en termes de puissance, de visualisation, sont les désirs est notre ennemi entre guillemets, ce qui nous pose problème, vous l’avez posé au tout début de l’atelier sont les peurs. Parce que les peurs font le même travail, mais dans l’autre sens, les peurs projettent ce que vous ne souhaitez pas voir arriver.

Elles sont faites pour ça à la base. Notre rapport avec le monde de façon très fondamentale fonctionne avec plaisir, douleur. Si on veut, si on veut s’orienter dans le monde autour de soi, on va aller vers ce qui nous fait plaisir et on va faire ce qui nous fait mal s’il n’y a pas d’autres questions psychologiques plus complexes derrière. Je fuis donc notre rapport basique, fondamental au monde. C’est valable pour les êtres humains comme pour tous les autres animaux et de plaisir et douleur d’aller en direction de ce qui nous fait plaisir de fuir, ce qui provoque de la douleur. Sauf que ce rapport fondamental, il ne suffit pas quand on est à distance des choses ou quand il y a une temporalité. Si j’ai besoin d’attendre d’avoir mal pour m’enfuir, quand il y a un animal sauvage qui est là, l’animal sauvage arrive et moi, c’est juste plaisir et douleur.

Donc, tant que je n’ai pas senti le plaisir ou la douleur, je ne fais pas d’action. On doit avoir la capacité à imaginer le plaisir ou imaginer la douleur pour réagir en avance. C’est pour ça qu’on a deux mécanismes fondamentaux très intéressants qui sont le désir et la peur, le désir qui va imaginer le plaisir que je peux avoir et la peur qui va imaginer la douleur ? Pour me faire prendre la décision avant. C’est pour ça que Désir et imaginaire ça, vous avez déjà dû percevoir sont intimement liés. Et le désir sexuel ne fait pas exception à ça. Il y a un lien très, très profond entre désir sexuel et imagination. C’est plus intéressant pour le désir sexuel d’imaginer quelque chose que de le voir parfois. Pour la peur, c’est exactement la même chose. Les films qui nous font le plus peur sont ceux où le réalisateur vous fait imaginer des choses. On voit l’ombre dans le coin, on entend la musique, on n’a rien vu pour de vrai, mais on est déjà terrifié.

On a peur de ce qui pourrait se passer, mais on n’a rien vu. Ça nous fait beaucoup moins peur que dans aucun film de terreur. On vous montre le monstre dès le début du film, comme ça et en pleine lumière, on va vous faire comprendre qu’il y a un grand danger. Du coup, votre imagination va se développer sur le sujet. Donc, d’une certaine façon, on doit rendre ce mécanisme plus conscient pour encourager et favoriser nos désirs et essayer de moins donner d’importance à nos peurs. Nos peurs vont continuer à imaginer ce qu’on ne souhaite pas. C’est pour ça que je vous l’ai fait poser sur le papier. De quoi j’ai peur ? Parce que le fait de le poser sur le papier va nous permettre de le mettre un peu de côté. C’est ça dont j’ai peur ? J’ai plus besoin de mon inquiétude maintenant. Je vais renforcer mon désir et je vais renforcer ce qui est positif. Et ça, vous allez pouvoir l’utiliser à nouveau pour plein de situations différentes, en particulier ce qui vous stresse.

La méthodologie pour ce qui vous stresse, c’est qu’après, dans l’étape 3, vous devez vraiment aller en détail pour poser ce que vous voulez voir arriver. Je veux que ça se passe comme ça, comme ça, comme ça. Mais le fait de le faire une fois ne va pas suffire. Derrière. Il va falloir le répéter. Falloir relire ce que vous avez écrit ici plusieurs fois pour lui donner de la force. À nouveau, l’idée, c’est que le côté peur, lui, on va pas lui donner trop d’importance. On sait qu’il est là. On peut le relire si on a oublié ce qui nous stresse. Mais en général, on n’en a pas besoin. Par contre, la troisième étape, c’est elle qu’on va renforcer, celle qu’on va utiliser. Si on comprend tout ce mécanisme là, on comprend déjà comment ça va pouvoir agir sur le stress. Je pense que vous avez déjà ressenti là sur un exemple très concret et de la même façon, c’est exactement la même, le même mécanisme derrière qui nous permet de travailler sur la confiance en soi qui est la perception de soi, l’image qu’on a de soi dans différentes situations. 

Avoir très confiance en soi, déjà sur différentes situations parce que personne n’a confiance sur toutes les situations. Même les gens qui montrent beaucoup de confiance ont toujours des failles de confiance. On ne pensait pas que c’était différent de chez vous que chez les autres. On a toutes les situations, on est à l’aise, les situations les moins à l’aise et donc, d’une certaine façon, avoir confiance en soi sur une situation, c’est avoir une bonne image de soi sur cette situation. C’est pour ça que renforcer sa confiance, c’est renforcer l’image qu’on a de soi, donc la meilleure technique, le meilleur outil qu’on a, c’est l’outil de visualisation. C’est apprendre à créer l’image mentale qu’on souhaite. Je vais avoir plus confiance en moi pour parler en public, par exemple. 

L' influence des pensées

Vous allez pouvoir utiliser ça dans votre vie quotidienne, vous allez imaginer ce que vous souhaitez. On a un outil ici excellent pour travailler la confiance en soi. La chose est faite de façon fréquente. On voyait ici l’influence des pensées sur la confiance en soi. Je vous ai pris une vidéo ici, on va voir une vidéo ensemble. L’éléphant rose, vous l’avez déjà vu là, je vais vous raconter ce qui va se passer après le montrer la vidéo d’un haka. Vous connaissez le haka qui connaît le haka des All Blacks en rugby ? Tout un chant traditionnel qui fond au début des matchs pour, d’une certaine façon, avoir un impact mental et influencer l’adversaire.

Et je vais vous montrer ici un haka particulier qui était contre l’équipe de France ou l’équipe de France a su mentalement réagir et que vous allez voir comment la réaction mentale se ressent déjà dans l’attitude et comment ça peut transformer le résultat d’une action.

Imaginez si la préparation mentale qu’on doit avoir de la part de l’équipe de France pour avoir cette attitude et on peut la transposer à nouveau pour différentes choses de nos quotidiens. Ils l’ont préparé, le truc, ce n’est pas arrivé comme ça sur le moment, ils l’ont préparé et on va construire le fait qu’il allait gagner ce match et a priori, les peurs. S’il avait fait le même exercice que nous, qu’est ce que je ressens quand je vais jouer les All Blacks en quart de finale de la Coupe du monde ? Je ne me sens pas très, très bien en général. De quoi j’ai peur ? J’ai peur de me faire éclater. Ça se joue dès le début. On dit beaucoup que les matchs de rugby se gagnent, se perdent sur le chemin pour aller jusqu’au terrain. Les deux équipes se regardent comme des boxeurs. Il se regarde dans les yeux en fonction de la confiance que chacun a et de la projection mentale que chacun a. Le match peut se gagner ou se perdre à ce moment-là. Est ce qui s’est gagné ou pas à ce moment-là ?

En tout cas, comme l’ont dit les commentateurs, ils ont lancé le défi. Ils ont dit on est là et il se trouve qu’ils ont gagné ce match d’un point. Dans la Coupe du monde précédente, ils avaient perdu, justement. Si vous vous montrez aussi le haka, on voyait que le haka, les Français étaient tous dans leur coin et regardaient le haka devant eux, ils étaient terrorisés et donc c’est sur ça aussi. C’est une image, mais que vous pouvez vraiment utiliser dans votre quotidien. Est-ce que vous avez cette attitude et cette attitude bien dépensées ? Si on n’a pas de préparation mentale et qu’on n’est pas positif mentalement vis à vis de la situation et que c’est les peurs qui prennent le dessus, on a tous des peurs. Ce n’est pas qu’on va supprimer la peur. On va juste donner plus d’importance et plus de force au désir. Qu’est ce que souhaitent les Français ? Ils voulaient passer en demi-finale? Ils voulaient gagner la Coupe du monde, donc ils ont renforcé ça. Ça ne va pas marcher à tous les coups parce que de l’autre côté, il y a aussi la force mentale des adversaires.

Se créer une réalité mentale

Bien sûr, mais on maximise nos chances de réussite. Vous n’allez pas, à partir de maintenant réussir tous vos entretiens, mais vous allez en réussir beaucoup plus qu’avant. Vous avez cette préparation mentale ? Donc, l’idée, c’est de mettre toutes les chances de votre côté dans les différentes actions que vous faites. Il existe en fait, on va assister, on va poser ici ensemble les différents éléments qui vont donner justement cette force de pensée. On a vu ce qui les rend faibles. Auparavant, on va voir ici qu’est ce que vous avez besoin de faire au quotidien maintenant pour travailler ça ? La première chose, venez au cours des 30 minutes d’une heure dans chaque cours, on va entraîner ça. Mais il va y avoir trois éléments qui vont donner la puissance de nos visualisations : le mental, les actions. La première, c’est la qualité des images que vous créez. C’est l’inverse de ce que j’avais donné au début. J’avais dit que nos images, finalement, étaient relativement faibles en termes de qualité. On va essayer de créer une image de la façon la plus ample possible.

Plus c’est réel pour vous, plus ça va vous marquer. Une petite astuce que je vous ai donné tout à l’heure aussi irréaliste dans la visualisation. L’idée, ce n’est pas d’imaginer un truc auquel vous croyez pas. Si vous dites la semaine prochaine, je vais devenir président, ça va marcher, c’est toute votre vie. Vous avez construit le chemin pour devenir président ? Non, le gap est trop grand. Donc, le fait de l’imaginer ne va pas avoir de force si vous n’y croyez pas. Il vaut mieux visualiser quelque chose que vous pensez à votre portée. Que ce soit le cas ou pas, mais que vous le pensez déjà. Si vous même vous pensez que ce n’est pas à votre portée, ça ne sert presque à rien de le visualiser. Donc, il vaut mieux faire des petites étapes dans ce sens là. Imaginez quelque chose que vous pensez possible et lui donner de la force et ensuite donner toute l’amplitude du réel. Vous pouvez créer des images pour ceux qui ne sont pas bons en termes d’image, mais qui ferme les yeux, ne voient pas d’images.

Vous allez créer la réalité mentale qui vous correspond, vous imaginez la situation. Vous ressentez la situation, vous entendez les sons vous créés, ce qui vous vous parle en termes de réalité, de rapport au réel. Il n’y a aucun problème. Si ce n’est pas puissant en termes visuels, vous pouvez compenser avec les autres sens. Mais plus c’est complet, plus c’est riche, plus c’est profond, plus vous allez avoir de l’impact avec vous. Visualisation, c’est le premier aspect, la qualité et le deuxième aspect, c’est la quantité de visualisation. Et donc, qu’est ce qu’on va devoir faire pour qu’il y ait une quantité de visualisation ? On va devoir répéter. 

Vous voulez quelque chose ? Il arrive quelque chose de très important pour vous ? Ce que vous avez noté ici dans votre exemple, c’est important. Combien de fois vous allez penser combien de fois vous allez répéter pour avoir des chances que ça arrive à si je prends l’exemple de celui qui est devenu président au premier tour du monde dans quelque chose, ça a demandé à nouveau combien de fois personne n’y a pensé. Il y a une interview de Djokovic, numéro 1 mondial de tennis depuis des années. 

La puissance mentale

 

C’est la puissance mentale qui nous permet de franchir le gap entre désir et action, que ce soit pour des petites actions du quotidien. Vous souhaitez aller parler à quelqu’un ou vous souhaitez avoir un impact dans une réunion ? Jusqu’aux grands objectifs qui sont plus importants pour vous, mais cela, il faut leur donner plus de force. Déjà, ne vous inquiétez pas, vous allez continuer à penser. Pas parce que vous faites l’exercice de visualisation, que vos désirs ne sont plus là et que votre inconscient ne va pas continuer comme d’habitude. Après, pendant le moment où vous prenez conscience pendant le cours, par exemple, on fait une décontraction, vous dites maintenant imaginez ce que vous souhaitez, vous aller, vous allez renforcer ce qui est le plus important pour vous et mettre une petite goutte là où c’est plus important.

Par contre, on va avoir un meilleur résultat, si tu mets toujours la goutte au même endroit. Si le premier jour, tu fais le cours et tu dis ce qui est important pour moi aujourd’hui, c’est d’être joyeux. Tu sors du corps, t’es un tout petit peu plus joyeuse, a réussi à mettre un petit caillou dans cette direction. Le cours d’après. Imaginez la chose qui est la plus importante pour vous. Imagine que tu obtiens ton prochain job, ta prochaine négociation, ton prochain business. Tu as augmenté les chances que ça arrive. Troisième jour, tu imagines que ta relation affective, telle situation, se passe mieux que tu es proche et que tu es très contente. La probabilité que toutes ces choses arrivent est relativement faible. L’impact que tu auras eu sera négligeable par rapport à la quantité des pensées que tu as déjà au quotidien. C’est pas que ça aura pas d’effet. C’est déjà bien, a l’habitude chaque jour d’imaginer quelque chose de positif. C’est déjà très bien, mais c’est beaucoup moins puissant que si tu prends un sujet et que tu appuie dessus.

Si vous voulez, on peut prendre la métaphore pour passer des pensées à l’action. C’est comme si les pensées étaient plus subtiles, plus légères, et on veut toucher quelque chose de dense. Je veux avoir un impact sur la matière, il va falloir que je pense beaucoup, puis que je passe à l’action, qui est une action au niveau physique. Et donc, du coup, c’est comme si j’avais besoin de remplir un verre d’eau. J’avais besoin de brume dans toute la pièce pour condenser cette brume et remplir mon verre d’eau. Je veux une action physique concrète. Mes pensées sont puissantes, mais elles sont très légères. Donc, je vais devoir créer une grande quantité de matière mentale. 

Puisque je ne peux pas imaginer le scénario. Il y a une chose, mais le répéter, si ça tu peux, tu peux avoir un même scénario et le répéter toujours. Et comme tu peux te créer un film, c’est très, très bien. D’ailleurs, c’est très intéressant d’avoir les images en mouvement. Ça nous marque souvent plus profondément qu’on pouvait imaginer. Comme si vous voyez un film se dérouler devant vous, vous fermez les yeux, vous imaginez un, l’origine de ce que vous souhaitez. Et donc là, il y a aucun problème s’il y a trois choses qui sont importantes pour toi. 

L’outil fonctionne bien. Il faut travailler avec. Il n’est pas magique. La puissance de vos pensées est extraordinaire. Tous les gens qui ont visualisé de façon très récurrente un objectif ont été en général très satisfaits, très impactés par le résultat obtenu eux mêmes. Il faut de la régularité. Et donc, quelle est la différence avec vos pensées habituelles ? La seule différence, c’est qu’on le fait consciemment. On ferme les yeux, on imagine quelque chose de façon récurrente et à nouveau, ça, c’est ce qu’on entraîne ensemble dans les cours et à chaque cours, quasiment le dernier élément qui va nous donner la force de nos pensées. Premier élément, c’est la qualité des images. Deuxième élément : la quantité, quantité de matière que vous créez, la qualité de cette matière et la quantité. Le troisième élément, c’est l’intensité avec laquelle vous créez cette pensée.

Une chose, c’est créer une image, une autre chose c’est d’y mettre du cœur, c’est y mettre de l’envie. On n’a dit que c’était le désir qui projetait ce qu’on souhaitait. On va vouloir renforcer le désir. Il faut qu’il y ait du désir. Si tous ensemble, on fait notre exercice de visualisation, à partir de maintenant, on crée un groupe de visualisation tous les jours, on va s’asseoir ensemble, on va fermer les yeux et on va imaginer qu’on devient premier ministre. Quel impact ça va avoir ? Un impact à peu près zéro, sauf chez l’un d’entre nous qui rêve depuis qu’il est petit, de devenir premier ministre. Pour lui, ça va marcher, il va s’imaginer dedans. Il va déjà se ressentir dedans. Il va y avoir toutes les sensations. Ça va être réel pour lui et c’est cette réalité dont on a besoin pour avoir un impact en terme de visualisation. Donc, la question que vous pouvez vous poser ? À quel point c’est important pour vous ?

La force de la visualisation


À quel point vous voulez ce que vous êtes en train de visualiser si vous le voulez qu’à moitié, il n’y a pas de miracles en termes d’outils, si vous le voulez vraiment et que là, vous utilisez l’outil. Ça va être très puissant. Vous avez ces trois éléments qualité, quantité et intensité si vous mettez ces trois éléments en place et principalement que vous avez besoin de faire quoi pour les mettre en place, vous avez besoin de répétition et d’enthousiasme dans cette répétition. Si je visualise tous les jours que je suis heureux, mais vous êtes triste. En même temps, ça ne fonctionne pas. Il faut y mettre du cœur, il faut y mettre de l’envie. 

Vous voyez où se situe ce dont on a parlé aujourd’hui ? On a un certain nombre de techniques. L’État de méditation vise à atteindre un haut niveau de concentration pour être plus présent. On a un ensemble de techniques de préparation pour se préparer à la concentration et on a les techniques de méditation elle-même. La technique qu’on a vu aujourd’hui, c’est la technique de visualisation qui fait partie de l’ensemble des techniques que vous allez voir. Ce que je développe dans les prochains ateliers, les prochaines semaines, c’est qu’on peut associer les différentes techniques comme vous l’aviez vu pour ceux qui ont suivi la semaine dernière, l’atelier sur la respiration. On avait vu qu’en respirant, on se mettait déjà dans un état intéressant pour avoir un impact au niveau inconscient. Donc, imaginez si vous commencez à jouer sur la respiration, à jouer sur la relaxation.

Vous êtes déjà dans un état profond de détente que vous avez accès justement au niveau plus émotionnel. Et là, vous visualisez. Donc, c’est ça qu’on va jouer là dessus dans l’espoir ensemble. Aujourd’hui, on ajusté principalement, théoriquement la question et vous commencez à ressentir ce que c’est que visualisez. Et après, on va associer ces différentes techniques dans les cours pratiques pour avoir un résultat intéressant, pour créer du bien être, pour créer une meilleure gestion des émotions, pour créer de la concentration. Tout ça n’est pas magique. Vous vendre du rêve en me disant vous êtes demain, vous allez être heureux, ça fonctionne, mais c’est un travail sur soi. C’est le fait de régulièrement faire son cours dès le premier cours. Je pense qu’on ressent qu’il s’est passé quelque chose. On se sent bien après le cours, mais pour enclencher tout ça, il faut qu’il y ait de la répétition. Il faut qu’il y ait du plaisir pour le faire. Si vous faites le cours en vous faisant plaisir, en étant content de le faire, il va y avoir une profondeur.

Il va y avoir un impact. Je vous remercie pour votre attention. La plupart d’entre vous le savent déjà, mais je vais vous donner si on a une offre découverte, ce qui commence pour les trois prochains mois. Tarif très spécial, très amical, qui vous permettra d’avoir accès en illimité. Continuez à avoir accès en illimité aussi bien aux cours pratiques qu’aux ateliers du mercredi.

14 jours offerts 

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Je comprends et accepte la procédure d’admission de cette entreprise à laquelle je postule. Je sais que ma demande d’inscription sera soumise à l’approbation du directeur et j’accepte de respecter toute décision prise. Je comprends que pour participer aux activités de DeRose Meditation, je dois être en bonne santé physique et mentale. Je ne dois pas avoir d’incapacité, de déficience, de blessure ou de maladie m’empêchant de faire de l’exercice (actif ou passif) ou qui entraînerait un risque de blessure ou des problèmes de santé suite à la participation aux activités de quelque manière que ce soit.

Je comprends et déclare également que je ne porte aucun problème psychologique, psychiatrique ou neurologique. Il est de ma responsabilité d’informer le directeur de DeRose Meditation de tout changement dans mon état de santé, même temporaire. En participant à toute activité de DeRose Meditation, j’exonère automatiquement de responsabilité cette entité, ses instructeurs, son directeur et en particulier le professeur DeRose, qui n’a aucune affiliation administrative, financière ou autre avec cette entité. Je suis conscient que cette entité est un centre culturel, pas une salle de sport, et ne travaille donc pas avec l’éducation physique ou les activités sportives.

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