L’objectif :


Découvrir des outils efficaces pour changer ses habitudes émotionnelles et se sentir bien au quotidien.


Au Programme :


👉Apprendre à détecter ses habitudes émotionnelles.

👉 Se reprogrammer grâce à la respiration, relaxation et visualisation.

👉 Comment passer de la tristesse à la joie ?

👉 Comment gérer la colère et aller vers le calme ?

👉 Les meilleures routines pour se sentir bien dans la durée.


Pourquoi y assister ?


👉 Vous cherchez des outils pour vous sentir bien au quotidien.

👉 Vous avez besoin gérer l’incertitude et gagner en confiance.

👉Vous voulez les meilleurs outils pour développer votre potentiel.

 

Sommaire

Voici le texte complet de cet atelier, sur le thème de la reprogrammation de ses émotions :

Je vous remercie pour votre présence nombreuse ce soir sur le thème de reprogrammer ses émotions. Je pense que le thème intéressait beaucoup d’entre vous en début d’année et pas mal de choses. Le challenge, le défi et les émotions sont souvent au cœur de ce qui fait qu’on y arrive ou qu’on n’arrive pas, qu’on va voir ensemble des outils très pratiques.

 

L’idée de cet atelier, c’est qu’il soit le plus concret possible que vous puissiez appliquer des choses dans votre quotidien. Rapidement, je vais commencer cet atelier par vous poser une première question et la question que je vais vous poser est relativement simple c’est :  

Qu'est-ce qui vous met le plus en colère ?

Parce qu’ici, vous pouvez réfléchir deux secondes, penser et l’écrire dans le Tchat. Vous pouvez me mettre ici dans le Tchat. Qu’est ce qui vous met le plus en colère ou réfléchir pendant quelques secondes? Vous pouvez interagir pendant tout l’atelier dans le Tchat et à la fin de l’heure qu’on a ensemble, on aura un temps d’échanges là où on en discutera directement en activant les micros. Donc, si vous voulez, à la fin de l’heure, on aura un temps de questions et de réponses. Mais pour l’instant, pendant tout l’atelier, vous pouvez interagir directement via le Tchat.

 

Alors j’ai beaucoup de personnes qui disent l’injustice, l’égoïsme, la mauvaise foi, le non-respect des autres, pas respecter les résolutions que je me suis fixées. C’est intéressant Amine. Tu place la responsabilité aussi sur toi. La violence, l’injustice, la mauvaise foi. On a commencé à avoir un petit échantillon intéressant. 

 

La première chose que je voudrais vous faire remarquer sur cette question est la question des émotions. C’est qu’à chaque fois qu’on se demande pourquoi est ce qu’on est énervé, pourquoi est ce qu’on est triste? Pourquoi est-ce qu’on ressent une émotion ? La tendance, c’est de réfléchir, c’est de répondre en ayant l’attention à l’extérieur de soi. Je suis en colère parce qu’il s’est passé de telles choses. Qu’est ce qui m’énerve ? C’est l’injustice, les décisions de mon chef, c’est le mail que j’ai reçu, C’est mon conjoint qui a fait cela. 

 

Donc, on a généralement l’attention vers l’extérieur et tout le travail qu’on va essayer de faire ensemble et la réflexion qu’on va avoir ensemble, c’est de commencer à détourner l’attention dans l’autre sens, c’est de se dire peut être que si je suis en colère, j’ai des choses. Si à l’intérieur de moi, peut être que je vais pouvoir travailler sur moi pour ne plus être en colère. Tant que notre focus. Tant que la caméra est tournée vers l’extérieur, c’est assez difficile de reprogrammer ses émotions s’il est le seul responsable de l’émotion. C’est une injustice. C’est ce qu’on a vécu, quelque chose qui nous est tombé dessus, etc. 

 

Par contre, si on commence à faire le travail inverse, se dire qu’est ce qui vous met en colère chez vous, à l’intérieur de vous ? Qu’est-ce qui fait que l’injustice, ça vous touche, par exemple ? Ce n’est pas que l’élément extérieur n’a pas d’importance, ce qui va toucher quelque chose à l’intérieur de soi. Et si on commence à réfléchir dans ce sens là, de quels sont les échos des situations à l’intérieur de nous ? 

 

On va commencer à avoir une opportunité de travailler sur l’émotion et dans ce sens là, je vous invite à réfléchir aux émotions beaucoup plus comme des habitudes émotionnelles que juste comme des émotions. En tant que tel, d’une certaine façon. Les émotions qu’on ressent dépendent très peu des situations qu’on vit. Mais beaucoup plus de l’écho que ça fait à l’intérieur de soi, donc nos émotions sont beaucoup plus des habitudes émotionnelles, des choses qu’on a l’habitude de déclencher en soi. Plus que les situations qui vont venir déclencher ces choses-là. 

 

Et je vais essayer de vous prouver cela à travers une petite histoire. Qui nous montre que dans la même situation, on peut réagir de façon très différente. Vous racontez une première histoire ici de Pierre, Marie et Jacques. Volontairement, je vous ai pris les noms les plus communs possibles. Si certains s’appellent avec ces prénoms, là, vous n’êtes pas visé directement. 

 

Histoire de Pierre, Marie et Jacques

Donc, l’histoire de Pierre est la suivante. Pierre se balade dans la rue pour venir, pour rentrer chez lui et venir à l’atelier en ligne qu’on a ce soir. Il se balade tranquillement dans la rue, et d’un coup, en marchant dans la rue. Qu’est ce qui lui arrive à Pierre ? Il lui arrive qu’un piano tombe. Juste à côté de lui. Il est en train de marcher un piano. Imaginez la scène, Pierre est en train de marcher dans la rue et un piano tombe à quelques centimètres de lui. Et là, d’après vous, comment est ce qu’il réagit, Pierre ? Il crie, il a eu peur. La réaction de Pierre, c’est qu’il se met à pleurer. Imaginez, il est le seul à marcher dans la rue. Il y a un piano qui lui tombe quasiment dessus et il arrive dans notre atelier. Et Pierre, il vient nous voir. Il nous dit : Vous savez pas ce qui m’est arrivé ? J’étais en train de marcher dans la rue et un piano tombe juste à côté de moi. 

 

Maintenant, on va voir une deuxième histoire, celle de Marie. Marie, la même chose, elle marchait dans la rue en rentrant chez elle tranquillement pour venir à notre atelier. Qu’est ce qui lui arrive à Marie ? Vous avez compris ce qui va lui arriver ? Exactement la même chose. Un piano tombe. Marie, à un piano qui lui tombe à quelques centimètres d’elle et comment est ce qu’elle réagit, Marie ? Elle est furieuse et en colère, elle va essayer de trouver dans tous les immeubles autour qui a bien pu jeter un piano juste à côté d’elle en la visant jusqu’à ce qu’elle trouve le coupable. Et quand elle arrive à l’atelier, encore énervée, on lui dit pourquoi énerver comme ça m’arrive, ne savez pas ce qui m’est arrivé. Pour l’atelier sur la gestion des émotions, un piano m’est tombé quasiment dessus, juste à côté de moi. C’est incroyable. Vous vous rendez compte ? On est d’accord avec elle, on est d’accord avec Marie. 

 

Et la dernière histoire ici, c’est celle de Jacques qui se balade dans la rue qui arrive en direction de l’atelier de ce soir et qu’est ce qui lui arrive à Jacques ? Exactement la même chose, un piano tombe juste à côté de lui. Et comment réagit Jacques après vous ? Il y en a qui ont des idées, Jacques est tranquille, relativement content. Il arrive à notre atelier, il nous dit : Vous imaginez pas ce qui m’est arrivé ? Même quand les pianos me tombent dessus, j’arrive à les éviter. J’ai tellement de chance que le piano ne m’a même pas touché, il m’a même pas fait de mal. Il est tranquille, il est serein et il est relativement content de sa journée. Il nous partage ça comme quelque chose d’incroyable. 

 

Vous pouvez prendre le piano comme la métaphore de toutes les situations qui vous mettent en difficulté au quotidien en vous posant la question est ce que c’est la situation qui a déclenché cette émotion ? Est ce que j’ai l’habitude de déclencher cette émotion à l’intérieur de moi ? Trois personnes différentes, dix personnes différentes face à la même situation, vont réagir différemment. Et même vous, à différents moments de votre journée ou de la semaine, vous allez réagir différemment au même stimulus. La phrase un peu difficile que prononce le conjoint parce qu’il connaît la phrase qui va vous mettre en difficulté ? Il y a des jours où ça vous met hors de vous parce que vous êtes fatigué, parce que vous êtes tendu, stressé, parce que vous avez ça à l’intérieur de vous sur le moment. Et il y a des jours et il vous dit la même phrase et ça passe inaperçu. 

 

Tout le début de notre réflexion ici, parce que derrière, on va essayer de voir quels sont les outils pour reprogrammer les émotions. C’est prendre conscience du fait qu’elles sont des habitudes, qu’elles sont ancrées en nous depuis très longtemps. Si vous n’avez pas de colère à l’intérieur de vous, c’est extrêmement difficile de vous mettre en colère. Si vous n’avez pas de tristesse à l’intérieur de vous, il est extrêmement difficile de déclencher de la tristesse et donc vous pouvez vraiment penser les émotions comme des traces d’une certaine façon, comme des choses qui sont marquées, qui sont ancrées à l’intérieur de vous. 

 

Voyez l’image ici, on a au départ comme si, quand on est bébé de la poudreuse devant nous, mais ensuite on va créer des traces dans la neige. On va avoir cette trace à un moment donné. On a l’habitude, dans de telles situations, de réagir de telle façon. Et donc, à partir du moment où vous commencez à prendre conscience de ça, on va avoir une possibilité de créer de nouvelles traces, de dire comment est ce qu’on va pouvoir maintenant changer ses habitudes ? 

Et c’est la question que je vous pose ici :  

Comment on entraine ses émotions ?

Je pense qu’on pourrait tous répondre assez facilement à comment est ce qu’on entraîne le corps au niveau physique ? Si vous voulez gagner en force physique, vous sentez que vous êtes dans un passé habile, pas assez fort physiquement. Vous allez me dire comment est ce qu’on s’entraîne au niveau physique ? Comment est-ce qu’on s’entraîne au niveau émotionnel ? Comment est ce qu’on va pouvoir transformer ce panorama en notre plan des pistes? 

 

On a l’habitude, dans de telles situations, de réagir de telle façon. Il y a certaines pistes qui sont des pistes noires qui nous amènent directement au fond de l’émotion, de façon très intense. D’autres sont des pistes bleues qui, plus tranquillement, nous amènent dans d’autres émotions. On a toute cette structure émotionnelle. Comment est-ce qu’on peut la faire bouger ou comment est-ce qu’on peut travailler dessus ? Pouvez écrire si vous avez de quoi écrire un peu, commencer à réfléchir par vous même. 

La boite à outils

Je vais transmettre certains outils, mais il y a une infinité de façons de travailler sur les émotions. J’ai une proposition dans le Tchat, identifier, comprendre, expérimenter, visualiser, prendre du recul. Se préparer, visualiser, repérer le point de départ, préparer le point de départ, c’est intéressant. Respirer, mettre de la distance. On vous avez tous déjà tous les éléments de reprogrammation des émissions s’observent, méditation, vivre les situations en tant que spectateur, autant sur ses émotions à la journée, pour prendre du recul. Je crois que je suis avec un public averti et de nombreux d’entre vous qui ont étudié la question depuis longtemps. On va voir comment on applique certaines d’entre elles de façon très concrète.

Première stratégie: transformer l'impact corporel

Vos émotions sont inscrites, s’inscrivent, marquent le corps en travaillant sur cet impact corporel. Vous allez avoir une possibilité de retravailler l’émotion. Prendre en compte la dimension corporelle de l’émotion est une des meilleures stratégies pour la transformer. C’est très difficile de transformer directement l’émotion. 

 

Si je vous dis soyez heureux maintenant, soyez joyeux, soyez calmes. Ce sont des injonctions qui, en général, fonctionnent très peu. Par contre, comment est-ce que je me sens physiquement et capable de me transformer d’abord au niveau du corps? La sensation physique pour travailler sur les émotions va être une stratégie intéressante. D’une certaine façon, toutes les émotions touchent la physionomie du visage. Je pense qu’on a tous conscience qu’ on a l’habitude de repérer les émotions dans le visage des personnes qu’on a devant soi. Ça touche la posture. Ça touche aussi des choses plus profondes, les rythmes internes du corps. 

 

Quasiment tous les rythmes, battements du cœur, flux du sang, mais c’est difficile d’agir directement sur le flux sanguin ou les battements du cœur. Niveau de tension, contraction détente du corps en fonction de ce qu’on ressent. Une des choses, par contre, sur laquelle on va pouvoir agir pour transformer le rythme interne du corps, c’est le rythme de la respiration. 

 

Je sais pas si vous avez déjà observé, puisqu’il y a beaucoup d’entre vous qui sont assez aguerris sur ce sujet, que à chaque fois que votre émotion se transforme, le rythme de votre respiration se transforme. Si je suis dans un état de tension fort, la tendance presque automatique, inconsciente, c’est que ma respiration s’accélère. A l’inverse, si je respire très lentement en général, quand je suis très détendu, la respiration est plus lente que vous en ayez conscience ou pas, vous l’avez tous déjà observé d’une certaine façon. 

 

Si, par exemple, j’arrive devant vous ce soir, je respire très lentement. Je vous dis, je suis très tendu. J’ai un niveau de tension ici énorme, une pression au travail incroyable en ce moment et là, vous me regardez. Il y a quelque chose qui ne va pas. La seule chose que j’ai changé, il n’y a pas de cohérence entre les deux. J’ai simplement ralenti la respiration. Vous avez l’habitude d’observer. La respiration lente n’est pas liée à un état instable et de stress. À l’inverse, si j’accélère ma respiration, je veux dire bonsoir. Je suis très content de vous retrouver ce soir, très détendu. Ça me fait très plaisir. Et là, vous me regardez. Même chose pour les deux matches pas ensemble. Respiration rapide ne colle pas avec un état de détente. 

 

Donc, l’émotion a un impact très fort sur le rythme de la respiration. Mais ce qui est très intéressant, c’est ce qu’on va expérimenter tout de suite ensemble, c’est qu’en changeant le rythme de la respiration, vous allez pouvoir changer votre état émotionnel d’une certaine façon. 

 

Et là, je vais donner le je vais donner l’exemple au niveau visuel pour ceux qui sont plus visuels de ce que je viens d’expliquer. D’une certaine façon, c’est comme si on était un peu ce poisson ici qui nage dans l’eau et qu’à certains moments, quand on est sous tension, qu’on est sous le coup de l’émotion, on devient plutôt de cette deuxième version du même poisson. Et là, qu’est ce que vous aimeriez dire à ce poisson si vous lui dites, digère tes émotions, détend toi, ça ne va pas fonctionner, mais il est plus joyeux à ce poisson qui est en explosion d’émotions. Par contre, si on dit un petit poisson vient ici, assieds toi, respire plus lentement, détend toi, décontracte ton corps et qu’il est capable de nous comprendre. Nous, on a cette capacité et que progressivement, il revient à la forme qu’il avait auparavant. La tendance, c’est qu’il arrive à gérer son émotion. 

Deuxième Stratégie : Construire un nouveau chemin émotionnel

Comme on l’a vu, toute la question des émotions et la question de la trace qu’on imprègne à l’intérieur de soi. Première stratégie avec la respiration, on va déjà être plus tranquille. Et ensuite, pour vraiment construire un nouveau schéma émotionnel, une nouvelle réaction émotionnelle, on va devoir construire un nouveau chemin et pour construire ce chemin. 

 

je vous propose de faire l’exercice suivant, de prendre les pas suivants. Vous allez prendre de quoi écrire ici. Et on va suivre les pas qui sont écrits ici. Ça va être un guide pas à pas pour créer un nouveau chemin émotionnel, choisir une situation que vous avez du mal à gérer, une situation qui vous met en difficulté. Une situation qui est liée avec une émotion identifiée, ce que cette situation vous fait habituellement ressentir en termes d’émotions, est ce que c’est de la colère ? Est ce que c’est de la tristesse ? Est ce que la frustration, de l’énervement? Comment est-ce que vous vous sentez dans cette situation ? Peu importe ici pour l’appliquer ensuite par la suite, sur plein d’autres situations troubles, prenez la première qui vous vient, qui vous semble impactante me semble difficile à gérer. Identifiez ce que cette situation vous fait habituellement ressentir. Ensuite, essayez de percevoir quels sont les fondements qui sont mis en danger par cette situation. Généralement, si on est touché émotionnellement, vous voyez qu’on fait le travail inverse au lieu de se focaliser sur l’extérieur. On se focalise sur soi. Qu’est ce que ça touche à l’intérieur de moi ? C’est de vous poser cette question quels sont les fondements qui sont mis en danger par cette situation ?

 

S’il n’y a pas d’inquiétude, s’il n’y a pas de danger d’une certaine façon, difficilement, on déclenche des émotions lourdes, négatives à l’intérieur de soi. J’emploie le mot négatif dans les émotions avec précaution, parce qu’une émotion en elle-même est ni négative ni positive, mais peut nous amener à vivre des choses qu’on a envie ou des choses qu’on n’a pas envie de vivre. Est ce que c’est la relation qui est en jeu, la relation avec le conjoint, la relation avec un collègue, la relation avec un ami ? Est ce que c’est votre stabilité financière qui est en jeu dans cette situation ? Est ce que c’est les liens de famille ? Est ce que c’est une question de profession ? Etc. Il y a une infinité de possibilités ici, mais essayez d’identifier quels sont les points qui sont mis en danger. 

Exercice de respiration

Donc, on va essayer ça tout de suite ensemble. Vous allez vous asseoir avec le dos droit. C’est plus facile pour entraîner la respiration et on va apprendre à respirer ensemble. 

 

Les bases de la respiration, mais surtout, on va chercher à transformer notre état émotionnel grâce à la respiration et on pourra utiliser ça dans votre quotidien. On se met le dos droit et vous allez commencer d’abord par commencer à faire des grandes inspirations et des grandes expiration, poser les mains sur le ventre. 

 

Vous inspirez le ventre, se projettent vers l’extérieur. Vous expirez le ventre, ceux qui sont déjà habitués aux techniques respiratoires vous allez tout de suite appliquer un rythme un peu plus avancé, le rythme 1, 2, 1 2. 

 

Et pour les débutants, d’abord, on inspire le ventre se projette vers l’extérieur. On expire le ventre de la façon la plus profonde possible. Grande inspiration, grande expiration. Essayez vraiment de respirer déjà de la façon la plus profonde possible, la plus ample possible par le nez. 

 

Inspiration, le ventre se projette vers l’extérieur et l’expiration, le ventre rentre. Et vous allez chercher maintenant à suivre le rythme du métronome avec votre respiration que vous allez faire des grandes inspirations en comptant quatre secondes. 

 

Vous gardez les poumons pleins en comptant quatre secondes, vous expirez en comptant quatre secondes et vous restez avec les poumons vides en comptant quatre secondes à prendre notre temps dans cet exercice que nos droits. Les yeux fermés, on inspire en comptant quatre secondes. On garde les poumons pleins en comptant quatre secondes, quatre secondes pour expirer et quatre secondes de rétention avec les poumons vides. 

 

Soyez bien concentré sur le rythme. Grande inspiration de quatre secondes, rétentions avec les poumons pleins 4 secondes, grande expiration de 4 secondes de rétention avec les poumons vides pendant 4 secondes. Cherchez à vous concentrer sur le plaisir de respirer, le plaisir de cette grande inspiration, le plaisir de ralentir, le rythme de la respiration. 

Respiration rapide

On va faire maintenant un autre exercice de respiration qui s’appelle la respiration rapide, toujours les mains sur le ventre. On va inspirer, expirer le plus fort possible, faire l’inverse. Et si on va accélérer le rythme respiratoire les mains sur le ventre, vous inspirez vous expirez le plus fort possible. On cherche à augmenter le niveau d’oxygène ici dans le corps. 

On va jouer un peu avec nos capacités respiratoires, respiration toujours par le nez, inspiration expiration la plus forte possible. Si jamais vous vous sentez étourdi, ralentissez simplement le rythme. Ce n’est pas un problème, mais ralentir le rythme, ce n’est pas le cas, respiration la plus rapide et la plus puissante possible. 

 

Encore quelques secondes de respiration bien puissante et ensuite vous ralentissez le rythme de la respiration et vous reprenez à nouveau la respiration lente. 

Grande inspiration en quatre secondes, rétention avec les poumons pleins en comptant quatre secondes. Expiration quatre secondes de rétention avec les poumons vides en quatre secondes. 

 

Toujours avec les yeux fermés, toujours concentré sur la respiration et vous cherchez maintenant à observer comment vos émotions elles-mêmes deviennent plus stables quand le rythme de la respiration devient plus stable et d’observer l’état émotionnel, mental. Vous avez déjà atteint ici en quelques minutes une respiration. Continuer avec ce même rythme, avec l’attention sur votre état émotionnel. Bien, vous pouvez reprendre la respiration naturelle et ouvrir les yeux. 

Comment s'est passé votre exercice de respiration ?

Lever la main, ceux qui ont vu une transformation qui ont commencé à percevoir ce lien en laissant quelques minutes on débute ensemble et qui ont commencé à percevoir ce lien entre le rythme, la respiration et la transformation de l’état dans lequel vous êtes. Je vois la plupart d’entre vous qui lèvent la main. 

 

L’idée ensuite, c’est de s’entraîner régulièrement à cette transformation que vous avez la possibilité sur 5, 10, 15 minutes d’exercices de respiration, de commencer à transformer l’empreinte, l’impact émotionnel sur votre corps pour jouer sur la stabilité émotionnelle et de la même façon que les habitudes, les émotions sont des habitudes émotionnelles pour les émotions que l’on souhaite pas activer. C’est la même chose pour les émotions qu’on souhaite activer. Si vous arrivez à vous mettre très régulièrement dans une émotion plus calme, plus légère, plus joyeuse et que vous répétez ça de façon régulière. De la même façon, vous allez tracer quelque chose à l’intérieur de vous, allez construire un chemin à l’intérieur de vous, beaucoup de détente. 

 

Parfois, on a de la tension et le fait de se détendre et respirer lentement va déjà enlever cette tension. C’est intéressant et à un moment donné, on va pouvoir utiliser les différents outils ensemble pour parler de la physionomie. Si la physionomie est plus détendue, le corps, la poitrine ouverte par rapport à une position de tension, de contraction, de tristesse, c’est simplement vous changez tous ces signaux là de façon simple pendant quelques minutes que vous vous levez, vous ouvrez la poitrine, vous détendez et vous respirez plus lentement.

 

Naturellement, vous allez sentir les effets relativement rapidement des premiers cours qu’on fait.  On a des cours de 30 minutes, on entraîne différentes techniques dès le premier cours. On ressent déjà cet effet, cette transformation d’états émotionnels et la respiration, d’une certaine façon, un impact beaucoup plus grand que ce que l’on peut imaginer. Je vais vous montrer ici une étude qui a été faite sur l’impact de la respiration et l’impact sur le nombre d’erreurs qu’on fait dans les exercices dans les choses du quotidien. C’est une étude qui a fait la chose suivante ont pris des gens comme vous et moi qui n ‘avaient jamais appris à respirer. Et pendant 30 minutes, on leur a fait faire une respiration consciente, une respiration profonde. Inspiration, expiration. Et selon cette étude qui a été faite aux Etats-Unis.

Le nombre d'erreurs a diminué de combien de % d'après vous ?

Si on avait un outil en 30 minutes sur soi gratuit qu’on peut tout utiliser, c’est que certains d’entre vous ont peut être déjà vu cette étude. Ceux qui n’ont pas encore vu. Vous pensez à combien de % ? On a diminué le nombre d’erreurs en faisant 30 minutes de respiration ? Vos pronostics? 30 33%, vous êtes optimistes et vous voyez juste en plus. Alors, vous êtes très optimiste, mais il se trouve que c’est la réalité si on avait un outil, imaginez un outil qu’on pouvait amener en entreprise, par exemple gratuit que tous les employés peuvent utiliser et qu’en 30 minutes, on diminue le nombre d’erreurs de 30 à 50%. Ce serait extraordinaire et c’est ça qu’on a réalisé avec la respiration. 33 % d’erreurs en moins. Simplement, avec 30 minutes de respiration consciente, ça transforme tellement l’état émotionnel et mental qu’on devient déjà beaucoup plus efficace.

 

Ils sont allés plus loin dans cette étude. Ils ont fait la même chose avec la respiration alternée. La respiration alternée, ça consiste à inspirer par une narine, expirer par l’autre narine. C’est très simple. Vous apprendrez ça dans les premiers cours aussi qu’on fait ensemble l’inspiration par une narine, expiration par l’autre narine, inspiration, expiration et s’est rendu compte que cette respiration alternée diminuer le nombre d’erreurs de 42%.

 

Ce qui est étonnant, ce n’est pas que la respiration ait un impact sur le nombre d’erreurs, c’est le niveau d’impact en réalité qu’on peut avoir avec des gens qui n’ont jamais appris à respirer auparavant et qui se sont demandé pourquoi est ce que la respiration alternée était plus efficace que la respiration simplement profonde et s’est rendu compte que la narine droite avait tendance à stimuler la partie gauche du cerveau et la narine gauche, la partie droite en observant l’activité cérébrale. Quand on fait 30 minutes de respiration avec la narine droite, on diminue le nombre d’erreurs d’à peu près 40%. Par contre, 30 minutes de respiration que la narine gauche. On avait 0% d’amélioration. Ça développe sans doute d’autres parties du cerveau, d’autres capacités. 

 

Vous avez un outil extraordinaire. Je pense que beaucoup d’entre vous sont déjà adeptes et convaincus, mais peut être qu’on n’utilise pas dans toute son amplitude et qu’on n’utilise pas forcément pour gérer ses émotions. Vous pouvez mobiliser ça de façon très concrète aussi dans votre quotidien, en dehors du fait de s’entraîner régulièrement quand vous sentez que la respiration accélère. 

 

Situation de stress, par exemple, la respiration a tendance à être plus courte. Reprenez une respiration plus profonde. La tendance, comme je vous ai montré tout à l’heure, c’est déjà de tromper la personne qui est devant vous. Je n’ai pas perçu qu’elle était stressée. Respirer plus lentement. Les gens ne m’ont pas percevoir déjà le stress. Mais la tendance, c’est que vous allez vous tromper vous même dans le bon sens. Le fait de prendre cette respiration plus lente, vous passez le message profondément, vous êtes dans une situation plus sécurisée, plus tranquille. Et la tendance, c’est que vous transformez l’émotion. Donc vous verrez dans les cours à la fois les cours de 30 minutes et les cours d’une heure, comment on peut travailler de façon très profonde sur la trace physiologique, corporelle pour transformer les émotions. On a par excellence, à travers la respiration, la technique la plus intéressante. 

Quand on veut programmer des émotions, quelles sont les peurs sous-jacentes?

Ensuite, une fois que vous avez fait ça, chercher à vous poser la question peut être la plus profonde. Quand on veut programmer des émotions, quelles sont les peurs sous-jacentes? La plupart du temps, si vous êtes touché émotionnellement, ça génère quelque chose de lourd et difficile à gérer. C’est que ça touche au plus profond, à la racine des peurs. Je vous laisse ici quelques. On va prendre trois minutes ici pour bien identifier, bien poser ces choses là, après, on pourrait continuer à développer chez vous et quand on aura fait ce travail sur les peurs, on se posera la question qu’est ce qu’on aimerait ressentir dans cette situation ? Voilà ce que je ressens, ce que j’ai tendance à ressentir. Voilà pourquoi j’ai tendance à ressentir ça, voilà ce qui met en danger. 

 

À l’inverse, je vais commencer à tracer, à dessiner l’autre chemin. Qu’est ce que je souhaite ressentir ? Comment je souhaite le ressentir ? Comment j’aimerais que ça se passe ? Comment réagir ? 

 

Commencez à construire le nouveau chemin que vous souhaitez emprunter. N’hésitez pas si vous avez des questions ici, s’il n’y a vraiment aucune, aucune idée qui vous vient, s’il y a une des étapes qui vous paraît pas claire. C’est pas forcément sur toutes les situations que vous allez remplir toutes les cases et que toutes les cases ici vont être aussi vastes. Mais c’est un guide qui va vous permettre d’explorer. 

 

D’abord, quelle est la peur pour pouvoir regarder la peur de façon plus tranquille, plus consciente et ensuite construire l’autre chemin, celui qui vous intéresse peut être moins un si vous êtes encore avec moi. Tout va bien. 

Quand on est en colère pour quelque chose qui n'est pas grave ?

J’ai une question d’Elodie, “Quand on est en colère pour quelque chose qui n’est pas grave”. C’est une question intéressante? 

 

Ca peut être pas grave en apparence, mais souvent, ça va toucher certaines choses à l’intérieur de soi. Effet quand quelqu’un est en retard, en apparence, la situation n’a rien de grave. Mais si tu veux commencer à décoder ça et le reprogrammer, je suis toujours en colère, toujours furieux quand les gens sont en retard ou quand les gens ne tiennent pas leurs engagements, ou quand les gens ne font pas ce qu’il m’avait dit. 

 

En apparence, la situation n’est pas très grave, mais ça touche des choses profondes à l’intérieur de soi et donc l’écho à l’intérieur, ça peut être énorme. Ça peut être quand on a l’impression de ne pas être considéré par l’autre et non qu’on touche. Une peur de perdre peut être considérée par ne pas être connecté, peur d’être abandonné, peur d’un tas de choses. 

 

Je vous donne les clés ici. Après, pour utiliser ces clés là, ça prendra un peu de temps. On peut investir du temps et de l’énergie pour réfléchir à ça. Pas toujours simple de détecter quelle est la peur la plus profonde derrière ce qu’on ressent. Mais si tu as ressenti quelque chose de très fort sur une action très banale, c’est typique du fait que, justement, ça fait écho à des choses beaucoup plus profondes à l’intérieur de toi et on va essayer de comprendre le schéma de reprogrammation. 

 

On va mobiliser justement des outils décontraction et visualisation pour renforcer ce que vous venez de dessiner. D’une certaine façon, au niveau conscient, on a tendance à associer la situation externe et la réaction émotionnelle parce que ce qu’on avait posé au début ensemble. Il s’est passé de telles choses donc je suis énervé, l’autre est arrivé en retard. Pourquoi t’es énervé ? Parce que l’autre est arrivé en retard. De façon consciente, au niveau conscience, à peu près ça qui se passe sans lien de cause à effet entre la situation externe et la réaction émotionnelle, sauf qu’on manque toute la partie inconsciente par définition, puisqu’elle n’est pas consciente, mais qu’on va pouvoir progressivement rendre plus consciente si on a envie de travailler sur ses émotions. Il nous manque toute cette partie-là et la partie la plus profonde au niveau inconscient et la partie des peurs et des désirs qui, au passage, fonctionne énormément ensemble et un grand désir de réaliser quelque chose. Mais j’ai aussi peur que ça ne se passe pas bien, par exemple. Donc, ce n’est pas soit la peur, soit le désir. Les deux en font peur. Le désir fonctionne aussi beaucoup ensemble. 

On verra dans les prochains ateliers, dans les prochaines semaines. 

 

La situation externe ne déclenche pas directement la réaction émotionnelle. La situation externe est interprétée, touchent des peurs et des désirs à l’intérieur de moi qui vont générer la réaction émotionnelle. Et c’est exactement là qu’on va essayer de faire notre travail de reprogrammation. C’est ce qu’on va essayer de faire ensemble, c’est ça qui va fonctionner sur le long terme. 

 

La respiration est un des éléments, mais on va associer d’autres éléments ensemble pour aller travailler au niveau plus profond et un niveau plus inconscient. C’est exactement pour ça, que si je vous dis détendez vous, soyez joyeux, ça ne fonctionne pas parce que ce n’est pas un processus rationnel, c’est pas un processus conscient, ni conscient, ni rationnel. 

 

Donc, si je vous dis soyez joyeux, ça ne va pas fonctionner. Il faut qu’on arrive à transmettre ce message d’une certaine façon à notre inconscient. 

 

Alors, Marianne nous pose une question dans le tchat : “Je n’arrive pas à surmonter la peur identifiée.”

 

Dans un premier temps, le fait de la poser va déjà nous donner un peu plus de distance vis-à-vis de cette peur. Il y a une partie de la peur en général quand elle est posée, qui déjà est moins forte quand elle est purement inconsciente. Ensuite, ce qui va être intéressant, c’est pas forcément de l’affronter directement, mais c’est de commencer à construire justement ce nouveau chemin. 

 

Marianne, tu peux te poser la question qu’est ce que je souhaite voir arriver et commencer à renforcer la chose que je vois arriver au lieu de donner plus ? La peur va continuer à être là, mais au lieu de lui donner de l’importance parce que la peur fait une projection d’images fortes. Non, on va projeter l’image du désir. Le désir et la peur sont là. Les deux sont là. 

 

On va renforcer le côté du désir et on aura un atelier dans deux semaines uniquement là dessus. Affronter ses peurs. Mais je te donne déjà la une des premières clés qu’on peut avoir ici de réflexion.

Comment peut-on décider ce que l'on veut ressentir ?

Agnès pose la question : “Comment peut-on décider ce que l’on veut ressentir “. 

 

Dans un premier temps, quel serait l’idéal dans cette situation ? La situation me met en difficulté, mais j’aimerais quoi? J’aimerais me sentir bien, j’aimerais être en forme, j’aimerais être connectée, j’aimerais avoir de l’impact sur les gens. Marque tout ce qui te vient en termes de désir vis-à -vis de la situation se focalise sur ce que l’on souhaite plutôt que sur ce qu’on voudrait faire exactement. 

 

Plus on va faire ce travail de façon profonde et répétée, plus on va avoir tendance à transformer justement l’émotion que l’on ressent et les outils que je vais vous proposer ici pour travailler là-dessus. Ils sont trois, la respiration, la relaxation profonde et la visualisation. Et en fait, ce n’est pas les trois séparément, c’est les trois ensemble. 

 

Pourquoi les trois ensemble? 

 

Parce que si on fait juste de la visualisation ensemble, la tendance, c’est qu’on reste au niveau rationnel et mental. Par contre, on veut travailler au niveau émotionnel. Donc, si je vous dis maintenant, fermez les yeux et déclencher de la joie, à nouveau, c’est difficile. Par contre, si on prend notre temps ensemble, comme on l’a fait tout à l’heure de respirer de façon plus profonde, de mettre un rythme dans la respiration, de se décontracter de façon profonde, pourquoi pas mettre une musique qui va nous aider à nous connecter au niveau émotionnel et rentrer dans un état proche du sommeil ? 

 

Attention, le but n’est pas de rentrer dans l’état de sommeil, c’est pas de s’endormir. C’est de se décontracter au point d’être proche de ce niveau inconscient de ce niveau de sommeil, tout en restant éveillé, conscient et en étant éveillé conscient, on va visualiser, on va imaginer ce que l’on souhaite voir arriver. Et là, non seulement on a de la force à travers ce qu’on imagine, mais en plus on s’est détendu suffisamment pour que ça crée une empreinte profonde à l’intérieur de soi et c’est toute la logique que je vous ai expliquée ici sur les pistes de ski. 

On va vouloir non seulement créer une empreinte, mais créer une empreinte profonde pour pouvoir progressivement travailler sur les émotions et reprogrammer les émotions. 

 

Certains des outils qu’on transmet ici sont propres à la méditation et à des époques très anciennes, la méditation a été utilisée dans différents outils dont vous allez retrouver, parfois de façon fragmentée, certains des outils qu’on va vous transmettre. 

 

On a dans notre méthode huit techniques que l’on utilise ensemble. Aujourd’hui, on en présente trois et on les utilise en effet aujourd’hui de façon contemporaine, dans différentes méthodes. Donc, respiration, relaxation, visualisation. 

Qu'est ce qui va donner sa force à la visualisation ?

C’est deux choses, une, la répétition. De la même façon que vos émotions sont des habitudes et donc elles ont été répétées, répétées, répétées à l’intérieur de vous. La colère, vous l’avez déclenchée des millions de fois ou pas. La tristesse, vous l’avez déclenchée des millions de fois ou très peu. Si on veut se confronter à ça et transformer notre structure émotionnelle petit à petit à nouveau, ce n’est pas magique. 

 

Les outils que vous transmet ces outils qui vont fonctionner s’ils sont répétés, s’ils sont réguliers, si vous les introduisez dans votre quotidien. Donc, la première chose, c’est la répétition. Si vous voulez un impact au niveau de la visualisation, de la création de ce nouveau chemin, répétition. 

 

Un deuxième élément pour avoir cet impact là, c’est l’intention, la force d’une certaine façon de volonté que vous allez mettre dans cette visualisation. Vous pouvez faire une visualisation et ne pas être trop concerné parce que vous êtes en train de faire autre chose. Là, vous aurez assez peu d’impact. Par contre, si vous êtes mobilisés, si vous avez envie de créer ces images et que vous et vous êtes à 100% dans ce que vous êtes en train de faire, là, on va avoir un impact fort. Donc c’est d’une certaine façon discipline. Pour mettre de la répétition et de l’ enthousiasme, il faut y mettre de l’envie, de la volonté. C’est là que ça va fonctionner, que vous ayez vraiment envie que cette chose arrive. C’est pour ça aussi que c’est intéressant de se connecter à ses désirs. 

 

Quels sont les désirs ? Qu’est ce que j’ai vraiment envie de réaliser ?

 

Il y a la question de la répétition quotidienne, si possible. Répétition quotidienne, pourquoi pas ? C’est-à-dire ? Ça dépend de l’objectif si l’objectif est important pour vous. On va pouvoir faire cette visualisation quotidiennement et ce sera d’ailleurs mon défi. 

 

Suite à cet atelier, je vous transmettrai un enregistrement pour le faire par vous même. Vous allez essayer de le faire pendant une semaine, tous les jours, pour observer justement ce travail de répétition. 

Donc, respiration, relaxation profonde, visualisation et grâce à l’enchaînement des trois techniques, on va avoir un résultat très intéressant ensemble, on va essayer tout de suite. 

Exercice de relaxation

Donc vous allez ici vous mettre dans la position la plus confortable possible. L’idéal, c’est de le faire allonger. Ça va être plus facile de se décontracter profondément si on est allongé. Donc si vous avez la possibilité, là où vous êtes, de vous allonger sur le dos, sur un canapé, sur le sol, sur un lit, si vous n’avez pas froid, soit confortable. Faites le. Si ce n’est pas possible de vous allonger, faites le sur votre fauteuil en étant assis de la façon la plus confortable possible. À nouveau, je vous recommande, si vous voulez aller plus loin dans le niveau de décontraction, de le faire allonger. C’est vraiment l’idéal pour cet exercice là et on pourra le faire aussi très bien en étant assis. Mettez vous dans la position la plus confortable possible et on va maintenant.

 

Fermez les yeux et commencez à ralentir la respiration ferme les yeux comme tout à l’heure, on inspire lentement, on expire lentement, cette fois sans rétention, simplement inspiration lente et expiration lente. Commencez simplement par faire des grandes inspirations et des grandes expirations. Décontracté le plus possible, inspirez lentement. Et expirez lentement. 

 

Cherchez à ressentir qu’à chaque nouvelle expiration. Votre corps se décontracte un peu plus, se relâche. Laissez-le reposer sur le sol ou sur la chaise sur laquelle vous êtes. Décontracté complètement votre corps. Les inspirations sont lentes et chaque nouvelle expiration. Votre corps se décontracte, se détend, se repose. 

 

Profitez déjà de la sensation ressentie simplement à travers cette respiration plus lente, pouvez vous décontracter, vous détendre. 

 

Allez poser votre attention sur vos pieds en détendant davantage les pieds, relâchez complètement les pieds. Et vous laissez la décontraction remonter des pieds vers les chevilles. Détendez complètement les chevilles, relâchez les mollets, puis les genoux et les cuisses. 

 

La respiration est toujours lente et chaque expiration vous permet de décontracter, de détendre un peu plus le corps. Imaginez que toute la région du bassin se détend et le ventre dans les muscles du ventre, les organes à l’intérieur du ventre. Vous dépendez le thorax, la poitrine. et votre corps se repose, se relâche. 

 

Détendez ensuite les épaules, les bras, les avant bras et les mains. Vous laissez la décontraction remonter dans le cou, vous dépendez les muscles du visage en relâchant la mâchoire, les lèvres, la langue, les joues, le nez, les yeux, le front, le cuir chevelu et les oreilles. Ressentez ici que tout votre corps est complètement décontracté. 

 

Sentez une sensation de tranquillité, de sérénité. Imaginez la situation qui vous met le plus en difficulté actuellement. La situation déclenche une certaine émotion que vous aimeriez transformer. Imaginez cette situation. Comme si vous étiez en train de la vivre.

 

Vous sentez, vous avez une certaine distance. Sentez que vous voyez clairement cette situation. Vous percevez ici qu’au lieu de réagir de façon émotionnelle comme vous en avez l’habitude, vous gagnez en capacité à prendre le contrôle sur cette situation. Vous pouvez ici décider, vous pouvez choisir comment vous réagissez, vous imaginez que vous créez un nouveau chemin émotionnel. 

 

Construisez ce chemin, vous vous imaginez tranquille, serein. Imaginez que vous avez une joie légère, bien que vous soyez encore dans cette même situation. Vous pouvez ainsi, réagir, interagir, de la façon dont vous souhaitez. 

 

Vous allez imaginer ici la façon la plus détaillée possible. Ce que vous souhaitez ressentir, mais aussi ce que vous souhaitez faire dans cette situation ? Peut être la transformer, être, agir directement. Vous sentez déjà la satisfaction de créer ce nouveau chemin émotionnel, de transformer ce que vous êtes capable de ressentir dans une passion. 

 

Prendre conscience de ce que vous vivez. Sentez-vous, à nouveau fort, solide. Imaginez vous avec la poitrine ouverte. Imaginez vous avec le visage détendu, un léger sourire sur le visage et cette image de la façon la plus claire possible de vous même, avec la poitrine ouverte et avec le visage détendu, souriant, en pleine possession de vos moyens. Vous sentez fort et vous sortez en même temps tranquille, serein. 

 

Vous allez laisser s’imprégner de toutes les sensations de notre pratique d’aujourd’hui, vous allez laisser s’installer. Et vous allez vous préparer ici à revenir de façon graduelle, progressive de cette décontraction, en gardant les sensations présentes. Vous pourrez prendre l’habitude de visualiser, d’imaginer un nouveau changement d’habitudes, ce que vous souhaitez en termes émotionnels le plus souvent possible. 

 

Allez vous préparer ici à revenir en faisant un retour progressif et à travers les cinq sens, vous écoutez mieux les sons autour de vous. Faites une profonde inspiration en ressentant les odeurs, vous bougez la langue dans la bouche en activant le goût. Vous commencez à bouger les mains, les pieds, vous ressentez le toucher de tout le corps. Vous ouvrez les yeux en voyant les formes, les couleurs vous étirer ou profitez du retour. 

Questions / Réponses

D’une certaine façon, méditer, c’est atteindre un niveau de concentration. On a besoin de faire ce travail de gestion émotionnelle, c’est pour ça que, d’une certaine façon, on a une grande brique gestion des émotions. Notre objectif, c’est d’atteindre un haut niveau de concentration, de s’approcher un jour de l’état de méditation qui est le moment où on est tellement concentré que les pensées s’arrêtent. Mais pour arriver à ça, on a besoin de se préparer, de se sentir bien. Si on est fatigué, si on est perturbé émotionnellement, c’est très difficile de se concentrer. Donc, on a un certain nombre d’outils qui sont de préparation à la méditation sur tous les exercices que vous avez ici : La respiration, la force, la souplesse, la relaxation et la visualisation. On en a vu trois sur les quatre aujourd’hui. 

 

Ceci avec un travail de conscience corporelle pour avoir tout ce travail de préparation. Il y a ensuite les exercices de méditation à proprement parler qui sont en fait des exercices de concentration. Plusieurs types abstraction de ce qui se passe autour, concentration, saturation de la tension sur un objet et tout ça nous mène à nous approcher de l’état de méditation qui est le moment où les pensées s’arrêtent. On va être plus présent, plus lucides. Ça, c’est l’objectif principal de l’ensemble de nos outils vous amener vers plus de présence dans le quotidien. Pour ça, la brique gestion des émotions est fondamentale. 

 

L’atelier qu’on avait aujourd’hui était une introduction à un module de deux mois sur l’intelligence émotionnelle que je vais vous présenter ici. Donc, on a fait reprogrammer ses émotions aujourd’hui, qui vous donnent les premiers outils. Ensuite, on va approfondir tout ça ensemble. Vous avez le schéma ici de la tournée de tous les ateliers. 

 

Connaître ses émotions va mieux vous faire comprendre la structure émotionnelle. On va se focaliser ensuite sur différentes émotions qui sont en général les plus difficiles à gérer : transformer la colère et la tristesse, affronter ses peurs, comme je l’ai évoqué au début. Ensuite, on passera à la partie interaction, communication, comment résoudre la plupart des conflits avec des jeux de rôle pour bien communiquer, être heureux. 

 

On aura tout un programme pour nous faire évoluer, avancer au fur et à mesure des deux mois. 

 

Et je vous partage ici les résultats de ce qu’on a fait précédemment. Là, ce sera le deuxième module sur l’intelligence émotionnelle. Tous les deux mois, on a des modules différents. L’enquête qu’on a menée sur le module 1 de “Bien être et les soins du stress” nous a donné les résultats suivants : Nous sommes très fiers 9,4 % sur 10 quand on est tous les élèves. Certains d’entre eux sont ici d’ailleurs pour témoigner directement et ils ont tous eu un impact très concret quasiment tous, 96% on une meilleure gestion du stress après les deux mois, 92% on vu une amélioration du bien être mental après les deux mois d’ateliers dessus et sans une meilleure capacité à changer d’habitudes au passage. 

 

Cette capacité à changer d’habitudes va être essentielle pour la reprogrammation des émotions. Et notre objectif, maintenant qu’on rentre dans le module sur l’intelligence et l’intelligence émotionnelle, c’est de faire aussi bien que ce qu’on a fait sur la gestion du stress. 

 

Chaque atelier est très concret. La théorie est vraiment au profit du quotidien et de ce qu’on met en place dans le quotidien. On vous offre ici tous les cours et les ateliers jusqu’au 31 janvier. 

 

Merci pour votre présence, votre attention et vos questions. Je vous souhaite à tous une très bonne soirée et je vous dis à bientôt !

14 jours offerts 

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Je comprends et accepte la procédure d’admission de cette entreprise à laquelle je postule. Je sais que ma demande d’inscription sera soumise à l’approbation du directeur et j’accepte de respecter toute décision prise. Je comprends que pour participer aux activités de DeRose Meditation, je dois être en bonne santé physique et mentale. Je ne dois pas avoir d’incapacité, de déficience, de blessure ou de maladie m’empêchant de faire de l’exercice (actif ou passif) ou qui entraînerait un risque de blessure ou des problèmes de santé suite à la participation aux activités de quelque manière que ce soit.

Je comprends et déclare également que je ne porte aucun problème psychologique, psychiatrique ou neurologique. Il est de ma responsabilité d’informer le directeur de DeRose Meditation de tout changement dans mon état de santé, même temporaire. En participant à toute activité de DeRose Meditation, j’exonère automatiquement de responsabilité cette entité, ses instructeurs, son directeur et en particulier le professeur DeRose, qui n’a aucune affiliation administrative, financière ou autre avec cette entité. Je suis conscient que cette entité est un centre culturel, pas une salle de sport, et ne travaille donc pas avec l’éducation physique ou les activités sportives.

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